Mustang Boss : le retour

Au plus près de la voiture de course, tout en restant légal sur route : les constructeurs américains affinent sans cesse ces limites avec de nouveaux modèles aux préparations savamment graduées. Prévue pour 2012, la Boss 302 fait référence à son homonyme de 1969, une des Mustang classiques les plus prisées des collectionneurs. (texte C. Lefebvre, photos FoMoCo)

Basée sur la nouvelle Mustang GT 2011, la Boss est déclinée en deux modèles, le plus poussé étant la Laguna Seca.
Le moteur 5 litres à admission variable de la GT, qui délivre déjà 412 ch, reçoit de nouveaux conduits d’admission et des arbres à cames plus agressifs permettant d’obtenir 440 ch. Compétitive sur piste, la voiture conserve un ralenti civilisé et une utilisation docile au quotidien. La boîte manuelle 6 rapports rapprochés commandée par un levier à course courte. Le différentiel de 3,73 à glissement limité comprend des garnitures en carbone. Légèrement droppées par rapport aux GT, les Boss disposent d’amortisseurs à réglages multiples accessibles par le coffre ou le compartiment moteur. L’antipatinage et le contrôle de trajectoire sont déconnectables ou réglables en fonction des souhaits des pilotes. Capable d’une vitesse de pointe de 250 kmh, la voiture repose sur des roues spécifiques en 19 pouces et bénéficie d’une lame aérodynamique à l’avant et d’un becquet de coffre. Cinq couleurs sont au catalogues, assorties d’une déco à bandes inspirée des Boss 69.
La version Laguna Seca, ainsi nommée pour célébrer le circuit sur lequel Parnelli Jones conquit la gloire lors du championnat Trans-Am 1970, pousse le bouchon un peu plus loin…

La suite de cet article dans Nitro 248 d’octobre-novembre 2010.

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